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Voyons nos vies comme des œuvres d'art !

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18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 16:21

 




 

Art et Littérature bannière

 




 

 


Titre :                             Les dames de Saint-Pétersbourg

Titre original :             Baryni

Auteur :                         Nina BERBEROVA.

Traduction :                 Cécile Térouanne

Genre :                           Roman slave

Éditeur :                        Acte Sud

Année :                          1995

ISBN :                             2 7427 04 701


 

 


 



L'intrigue :



La Russie du début du 20ème siècle, se voit agitée sous le joug de la révolte. Une mère et sa fille fuient Saint-Pétersbourg, devenue véritable poudrière.

Dans leur périple, elles font halte dans une pension de famille, tenue par le docteur Byrdine. Barbara Ivanovna ainsi que sa fille Margueritte, arrivent en cette demeure, pour le souper. Les présentations se font timorées ou inquisitrices, c’est selon.

Durant la nuit, Barbara succombe à deux attaques…


 

 


 

 

Les dames de Saint-Pétersbourg

 

Illustration de couverture:

Pierro Marussig, "Deux femmes dans un café (détail), 1924

Musée d'Art moderne de Milan.

 


 

 

 

Mon avis :



La misère de cette Russie du début du siècle dernier, est le support, voire la véritable héroïne de ce noir récit. L’atmosphère y est lourde de vérité, étouffante de réalisme.

L’auteur imprègne à son texte, le sentiment prégnant d’un avenir compromis, voué à la rigueur et à l’indigence.

Les individus, à force de subir cette dernière, s’engoncent en une grossière armure de dureté et d’avarice.

Dans un style relativement dépouillé, Nina Berberova nous convie ici, à un voyage rapide, le texte ne faisant que 77 pages, au pays de la douleur pesante, sur des terres n’ayant guère connu de périodes légères.

 

 





Mes lectures.

 


 

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commentaires

D


Et cette dureté rend la Russie et sa littérature fascinantes, souvent incoryablement profondes....



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F


Telle la blanche lame du couteau qui expolre la plaie...


Blague à part, c'est une littérature vers laquelle je me tournerais de nouveau.


À bientôt tite Del.