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Voyons nos vies comme des œuvres d'art !

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 14:03

 




 

Art et Littérature bannière




 

Titre :              Les Contes de la Lune

Auteur :          Élisabeth DELAIGLE

Éditeur :          Les Éditions Persée

Genre :            Contes pour petits et grands

Année :           2011

ISBN :            9782823100372

 


 

L’intrigue :

 

Le buveur de Lune :

 

Waban, fils de Chayton, indien d’Amérique du Nord, se prend d’affection pour un petit aigle qu’il découvre lors d’une promenade avec son père, chassé du nid car jugé trop faible par les siens. Waban mène le petit aigle au chamane de sa tribu, afin qu’il le soigne. C’est alors une bien belle amitié qui va naître et unir l’oiseau et l’enfant. L’aiglon est nommé "Paco."

Afin que la bonne action de Waban soit complète, il lui faudra in fine, rendre sa liberté à Paco, quand celui-ci sera prêt, quand il sera assez fort pour subvenir à ses besoins, assez adroit pour voler, quand il sera capable de boire au halo de la Lune…

 

La fileuse de Lune :

 

Une jeune princesse que la nature dota de tous les dons, grandit dans la douceur prodiguée par l’amour et l’attention des siens ainsi que de tout le royaume, à son endroit.

Elle ne possédait que qualités, excepté peut-être, mais est-ce seulement un défaut ? un soupçon de curiosité qui lui vint alors qu’elle fut devenue femme.

C’est alors qu’un jour, elle osa s’aventurer aux alentours de La tour. Cette tour revêt un secret que le roi, son père, protège avec la plus grande énergie. La princesse ainsi que quiconque, se voit refuser le droit d’en approcher. Mais ce jour-ci, elle échappa à l’attention de son chaperon, et parvint à pénétrer ce sanctuaire. Qu’allait-elle y découvrir ? Dans quelle toile tissée par les arcanes de toute destinée, risquait-elle de se jeter ?

Toujours est-il que ce jour là, elle comprit d’où provenaient ces plaintes lugubres, qu’elle entendait parfois, depuis l’enfance, toujours est-il que les soirs de pleine Lune qui suivront, elle se devra de tenir un temps, le rôle d’une bien curieuse filandière.

 

Les croqueuses de Lune :

 

Dans un château bourgeois, vivaient une vieille dame, sa fidèle servante, leurs chats et des… souris. Les petites souris se débrouillaient bien et menaient une existence bien réglée et confortable. Elles faisaient régulièrement des expéditions de leur maison, c'est-à-dire du grenier, jusqu’au palais des gourmandises, c'est-à-dire jusqu’à la cave.

Seulement, un jour, elles réalisèrent que le château demeurait bien silencieux. Elles furent surprises de constater que les vieilles femmes humaines ainsi que les matous, avaient vidé les lieux. Les petites souris se retrouvèrent bien seules et sans ressource. Quand leurs vivres, qu’elles essayèrent bien maladroitement de rationner, vinrent à manquer, elles finirent par loucher sur cet énorme fromage, là-haut, perché toutes les nuits, dans le ciel. Comme il doit être délicieux d’y croquer…

 

Le boxeur de Lune :

 

Ben, un jeune homme sans le sou, survivait tant bien que mal, dans une ville portuaire. Il courait les docks à la recherche de petits travaux ponctuels. Un soir, comme il dormait, caché dans un recoin des docks, il fut surpris par un bien curieux spectacle. Il s’agissait d’un combat de boxe, sauvage, organisé ainsi, en plein air.

Subjugué, Ben en parla dès le lendemain, à son ami Stew, docker grand et costaud, mais ayant un cœur gros et grand comme une pleine Lune. Stew présenta alors Ben, à son ami Battling Joe, qui tenait une salle de boxe, à l’écart du centre-ville. C’est alors que la vie de Ben, prit un tournant décisif ; elle se vit éclairée d’une douce et roborative lumière, comme un halo de Lune…

 

La voleuse de Lune :

 

Beauchat est un matou de dix ans, qui vit dans la volupté, la douceur et le confort. Il est adoré et choyé par ses maîtresses, madame la duchesse et Tiptap, sa dame de compagnie.

Pour fêter les dix ans de Beauchat, Tiptap a l’idée de lui offrir un superbe cadeau. Mais le matou devenu quelque peu hautin et égoïste, n’apprécie pas le présent ainsi offert. Il s’agit d’une petite chatte de gouttière, nommée Miette.

Devant l’accueil froid de Beauchat, la petite minette est prête à bien des efforts, afin de s’attirer un peu de sa sympathie, quitte à voler la Lune, pour la lui offrir…

 

Les chasseurs de Lune :

 

Pierre et Paul sont deux frères, fils de Jeannette, servante chez monsieur et madame le marquis de Bassonpierre.

Ces derniers ont une fille, Rosine, pour qui les deux garçons n’hésitent pas à se mettre en quatre, ne sachant trop que faire pour lui faire plaisir.

C’est ainsi, qu’un jour, transportés par une ambiance chevaleresque, les deux garçons décident de chasser la Lune. Quel plus beau présent pour Rosine !

 

Le pêcheur de Lune :

 

Mayak est un petit ourson qui vit dans les Rocheuses. Il passe de doux moments en compagnie de sa si douce et attentionnée maman, Oujka.

Vient le jour où Oujka décide d’apprendre à son petit, à devenir autonome. Pour cela, il lui faut connaître l’art de la pêche. C’est ainsi que Mayak s’exerce avec grande difficulté, à essayer d’attraper ne serait-ce que l’un de ces si vifs saumons qui remontent la rivière. La nuit venue, le petit ourson est toujours bredouille. Mais au milieu de la nuit, Mayak surprend un drôle de poisson, tout rond, jaune et luisant. Il le trouve si beau, qu’il veut le pêcher pour l’offrir à sa maman…

 

 


 

Mon avis :

 

La Lune est à l’origine de tant de croyances, de superstitions et de légendes, elle est un formidable creuset dans lequel fourmillent mille et une histoires, toutes plus rocambolesques et fantastiques les unes que les autres. Bien souvent, la Lune inspire voire exacerbe la poésie d’une plume, au service de bien agréables et douces histoires.

Les Contes de la Lune sont de ces histoires. Élisabeth Delaigle, nous transporte avec quelle poésie ! dans des contes rafraîchissants, dans lesquels l’amour, l’amitié et la tendresse, règnent, sans le moindre pathos. L’auteur nous délivre ces jolis contes, avec légèreté, dextérité, habileté et sans aucun doute, avec beaucoup de plaisir ; lequel plaisir, le lecteur reçoit en un adorable et sélénique cadeau.

À lire sans retenue, à diffuser et à promouvoir !

 


  Les contes de la Lunes




 

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